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Sommaire du n° 11 jul - sep 1969

 



Lettre à mon ami Jean-Louis (8)

André-Georges
Mon cher Jean-Louis,
Comme tu l'as lu dans ma précédente lettre, ce ne sont pas les souffrances (physiques ou morales) par lesquelles l'homme est si souvent appelé à passer, ni ce que nous nommons les «bonnes oeuvres», qui lui ouvrent les portes du ciel.
Examinons plutôt ce que nous enseigne à ce sujet la Bible, Parole de Dieu:
Pour s'être révolté contre Dieu et avoir refusé de se soumettre à Son autorité, l'être humain était irrémédiablement perdu. Il lui était impossible de revenir par ses propres moyens à son Créateur car, par sa révolte et son péché, l'homme avait lui-même creusé un infranchissable fossé entre Dieu et lui, fossé impossible à combler. Mais Dieu, dans Son amour infini envers Sa créature pécheresse, a conçu un plan de salut qui nous émerveille et dépasse notre entendement: C'est Lui-même qui a comblé ce fossé, de manière à rétablir le passage, c'est-à-dire la communion avec Sa créature. Pour réaliser ce plan d'amour, Dieu a donné Son Fils unique, Jésus-Christ, Son bien le plus cher et le plus précieux. Il l'a envoyé sur la terre non seulement pour se révéler à l'homme par lui, mais pour lui confier une tâche que lui seul pouvait accomplir: racheter l'âme perdue. Cette âme, Jésus-Christ l'a payée de sa vie en mourant sur la croix de Golgotha, où il a expié les péchés de tous ceux qui, en croyant en lui, obtiennent le salut. Lui, le Fils bien-aimé du Père, est venu ici-bas comme le plus pauvre et le plus humble de tous les hommes.
Au chapitre 53e de son livre, le prophète Esaïe nous présente Jésus-Christ comme «l'homme de douleur blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités, châtié pour nous donner la paix et meurtri pour notre guérison morale». Le prophète ajoute que «notre iniquité est tombée sur lui et qu'il a été brisé par la souffrance, après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché».
Jésus est venu sur la terre en sachant exactement ce qui l'attendait; dans son amour pour l'humanité perdue, il a donné librement sa vie en sacrifice pour le péché des hommes. Il n'a eu qu'un seul but et qu'une seule pensée: Faire la volonté de son Père (Héb. 10, 7) et donner la vie éternelle au pécheur (Jean 6, 47).
Ce n'est donc que par le sacrifice à la croix du Calvaire - où Jésus-Christ a moralement et physiquement plus souffert qu'aucun autre homme de tous les temps - que Dieu accueille Sa créature auprès de Lui après la mort. Les portes du ciel sont ainsi grandes ouvertes à tous ceux qui se repentent de leurs péchés et acceptent Jésus-Christ comme Sauveur personnel et comme Seigneur. Le salut ainsi offert s'acquiert par un simple acte de foi (Actes 16, 31). Celui (ou celle) qui l'a ainsi reçu ne peut alors qu'aimer Dieu de tout son coeur, l'adorer, le servir et lui obéir ici-bas en attendant de pouvoir le faire dans la perfection céleste, non plus pour un temps limité, mais pour toute l'éternité (Apoc. 22, 3b-4).
Mon plus cher désir est que tu te tournes sans plus tarder vers Celui qui te donnera non seulement l'assurance du salut et de la vie éternelle, mais t'aidera, comme lui seul peut le faire, dans la dure épreuve par laquelle tu passes actuellement.
Je te présente mes bons voeux de guérison et te prie d'agréer, cher Jean-Louis, mes salutations les meilleures.
Ton ami, André-Georges


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