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Sommaire du n° 12 oct - dec 1969

 



«Voir» Dieu

Rom. 1:20

par Joël Freyche, agrégé de l'université

«Croyez-vous en Dieu?» demandait-on à Fabre, l'Homère des insectes. «Je ne crois pas en Dieu, répondit-il, je le vois».
Voir Dieu, dans ses oeuvres et aussi dans la Bible, sa Parole, voilà la sagesse, le bon sens.
Les technocrates? On s'en plaint souvent. La technique, la science d'aujourd'hui, dans son état semi-conjectural, sont justiciables de la sagesse du bon sens.
Les tourbillons de Descartes? Abandonnés. La «génération spontanée d'avant Pasteur»? Abandonné. Le matérialisme primitif, avec la pérennité de la matière, déesse grossière, inerte, passive? Abandonnée. .. En matières de «sources», les manuscrits bibliques ou autres, dépecés au XIXe siècle retrouvent leur unité. Tout tourne aujourd'hui, tout est énergie, mouvement, comme dans les premiers versets de la Bible. Tout, donc, suppose un Moteur initial, un Réservoir vivant d'énergie formidable, en somme un Dieu Créateur.

Ce Dieu nous est révélé dans la Bible
La Bible est sérieuse, objective. Rien de commun avec ces tissus de légendes poétiques ou enfantines des peuples non-Hébreux. Deucalio et Pyrrha, les «Noé» des Grecs, repeuplent la terre en jetant des cailloux derrière leur dos, après le déluge! ...Ce dernier est, au Nord, le sang surabondant d'un Serpent qui enlace la terre entière de ses anneaux. Chez les Assyro-Chaldéens, fuyant, les dieux épouvantés «hurlent comme des chiens» devant le déluge - qu'ils ont pourtant eux-mêmes déchaîné!

Rien de pareil dans la Bible,
qu'on la regarde, ou non, à la loupe. Le déluge de la Bible? L'archéologie le trouve et le raconte: deux mètres d'alluvions entre deux civilisations, deux séries de poteries ou de fibules. Sur les pentes de l'Ararat, un Bordelais, père de l'un de mes élèves, après des aviateurs, retrouve le squelette géant de bois d'une sorte d'Arche. Il en rapporte un fragment. Vraie ou fausse, sa découverte n'infirme pas la Bible. Les experts assignent à ce bois, congelé, conservé par le froid, une date très ancienne.
A la loupe, la Bible révèle un parallélisme avec la science. Le grain de blé meurt réellement, comme Jésus l'avait dit. Car il contient deux germes jumeaux. L'un doit mourir, pour que l'autre le mange et vive (Professeur Devaux, de l'Académie des sciences).
Jésus, à son façon, confirme Daniel: «Alors les justes luiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père». Daniel avait dit: «comme des étoiles». Les étoiles sont des soleils!
Oui, mon âme adore Dieu, splendide auteur de la Création et de la Bible, car je «le vois» dans ces deux ouvrages, dignes de tout notre respect, de toute notre adoration, de NOTRE FOI.

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