Petit épisode de la vie de Luther

Écrit par

 –  Publié dans

Promesses n° 200, Avril-juin 2017

Quelle que fut la paix intérieure du réformateur, il arrivait cependant que les luttes incessantes auxquelles il se trouvait appelé provoquent parfois des doutes pénibles dans son esprit.

Au moment d’un de ces combats spirituels, il s’absenta durant quelques jours, espérant que la distraction le tirerait de son accablement. Mais non ! Il revint au logis plus triste encore. Que voit-il ? Catherine, en grand deuil, assise au milieu de la chambre. Son mouchoir est humide, elle doit avoir pleuré ! Luther la presse de questions et veut savoir la cause de sa douleur. « Hélas, seigneur Luther, notre Seigneur est mort ! »

Luther se mit à rire de la plaisanterie et s’écria : « Tu as raison, chère Catherine, j’agissais comme s’il ne fût pas ressuscité ! » Dès cet instant, sa mélancolie se dissipa.

 

Issu de Quelques femmes de la Réforme – Recueil biographique, Georges Bridel Éditeur, Lausanne, 1859

500 ans de la Réforme et 50 ans de Promesses

les articles les plus lus

Beaucoup aujourd’hui considèrent que science et religion s’opposent, et que la science a largement prouvé qu’il n’est plus possible de croire en Dieu ... LIRE LA SUITE

Écrit par

Ce livre est d’abord le témoignage de l’auteur — qui nous permet de découvrir quel athée il a été, pour mieux comprendre un certain système de référen... LIRE LA SUITE

Écrit par

Nous avons tous été — ou nous serons tous — confrontés à la situation suivante : un ami athée vient de perdre un de ses proches dont tout laisse ... LIRE LA SUITE

Écrit par

Dans la Loi donnée à Moïse, Dieu a inclus des prescriptions étonnamment précises et modernes pour maintenir la justice sociale et économique parmi son... LIRE LA SUITE