Edito
Après 400 ans de silence, Jésus fait irruption dans l’Histoire et naît dans une crèche à Bethléem. Dès le début de son ministère public, une foule nombreuse le suit (4.23‑25).
Il proclame l’Évangile, chasse les démons et guérit des malades. Le pays est en ébullition. La foule remarque : « Jamais pareille chose ne s’est vue en Israël » ! (9.33) Plus tôt, Dieu le Père avait donné sa pleine approbation à ce Fils bien‑aimé (3.17).
Mais qu’est‑ce que Jésus est venu faire à ce moment‑là et en ce lieu‑là ? Son programme est contenu dans son nom : il signifie Sauveur et il est précisément venu pour « sauver son peuple de ses péchés » (1.21). C’est lui l’accomplissement de tant de prophéties de l’Ancien Testament. Et qui est‑il ?
La généalogie placée en début de l’Évangile démontre que, par son père légal Joseph, il est le descendant de David et d’Abraham. C’est lui qui est le Messie, le Roi parfait tant attendu. C’est lui qui écrasera la tête du serpent (Gen 3.15). C’est par lui que toutes les nations de la terre seront bénies (Gen 22.18) !
Jésus est le point central de toute l’Écriture et Matthieu nous présente la naissance, la vie, la mort et la résurrection de ce Roi si particulier. Son appel retentit encore aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » (11.28)